Aperçu de l'ÉLCV

L'Institut du vieillissement s'est fait le champion d'une des principales initiatives stratégiques des IRSC : l'Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement (ÉLCV), dont l'objectif fondamental consiste à mobiliser des experts de la communauté pour générer le contenu scientifique d'une plateforme de recherche longitudinale qui permettra de réaliser des recherches interdisciplinaires sur la population et de prendre des décisions fondées sur des données probantes qui auront pour effet d'améliorer la santé et la qualité de vie des Canadiens.

L'ÉLCV est une vaste étude nationale à long terme dans laquelle on suivra environ 50 000 Canadiens et Canadiennes âgés de 45 à 85 ans au début de l'étude pendant une période d'au moins 20 ans. L'étude permettra de recueillir des données sur les aspects changeants d'ordre biologique, médical, psychologique, social et économique de la vie des gens. Ces facteurs seront étudiés dans le but de comprendre comment, individuellement et en conjugaison, ils influencent le maintien de la bonne santé ou le développement de maladies ou de handicaps durant le vieillissement. L'ÉLCV représentera l'une des plateformes de recherche les plus vastes de ce genre jamais entreprises, non seulement au Canada, mais aussi dans le monde entier.

Les 50 000 participants ont fourni une série de renseignements de base : mesures sur le mode de vie et les comportements, mesures démographiques, sociales, anthropométriques, psychologiques et socioéconomiques, mesures de l'état de santé. Trente mille des 50 000 participants (cohorte globale) ont fourni des données supplémentaires sur leur alimentation, leur consommation de médicaments, leurs maladies chroniques et leur structure de sommeil; leurs mesures physiques ainsi que des échantillons de sang et d'urine ont été recueillis à un site de collecte de données local. Les autres 20 000 participants (cohorte de suivi) fournissent les renseignements de base dans le cadre d'entrevues téléphoniques. Au long des 20 années de l'ÉLCV, les participants font l'objet d'un suivi aux trois ans.

L'ÉLCV est gérée par le chercheur principal Parminder Raina (Université McMaster) et les co-chercheuses principales Christina Wolfson (Université McGill) et Susan Kirkland (Université Dalhousie). Cette étude innovatrice multidisciplinaire mobilise une équipe de plus de 160 cochercheurs et collaborateurs de 26 universités canadiennes, notamment :

  • Scott Hofer (Université de Victoria)
  • Teresa Liu-Ambrose (Université de la Colombie-Britannique)
  • Andrew Wister (Université Simon-Fraser)
  • David Hogan (Université de Calgary)
  • Verena Menec (Université du Manitoba)
  • Lauren Griffith (Université McMaster)
  • Larry W. Chambers (Soins continus Bruyère)
  • Vanessa Taler (Soins continus Bruyère)
  • Benoît Cossette (Université de Sherbrooke)
  • Gerry Mugford (Université Memorial de Terre-Neuve)

Pour assurer la collecte et l'analyse des données, l'ÉLCV a établi l'infrastructure de pointe suivante d'un océan à l'autre :

  • Centre national de coordination (Hamilton, Ontario)
  • Centre d'analyse et banque d'échantillons biologiques (Hamilton, Ontario)
  • Centre d'analyse statistique (Montréal, Québec)
  • Centre de génétique et d'épigénétique (Vancouver, Colombie-Britannique)
  • 11 sites de collecte de données (Victoria, C.-B.; Vancouver, C.-B.; Surrey, C.-B.; Calgary, Alberta; Winnipeg, Manitoba; Hamilton, Ontario; Ottawa, Ontario; Montréal, Québec; Sherbrooke, Québec; Halifax, N.-É.; et St. John's, T.-N.)
  • 4 centres d'entrevues téléphoniques assistées par ordinateur (Vancouver, C.-B.; Winnipeg, Manitoba; Sherbrooke, Québec; et Halifax, N.-É.)
  • Centre de la technologie de l'information (Hamilton, Ontario)
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