Membres du conseil consultatif de l'IMII – Biographies
Srinivas Murthy (Président)
Pédiatre spécialisé en soins intensifs et en maladies infectieuses
Université de la Colombie Britannique et Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique
Srinivas Murthy est pédiatre spécialisé dans les soins intensifs et les maladies infectieuses à l’Université de la Colombie Britannique et à l’Hôpital pour enfants de la Colombie Britannique. Son expertise clinique est la prise en charge de patients gravement malades atteints d’infections courantes ou émergentes, tant au pays qu’à l’étranger. Son expertise en recherche a trait aux essais cliniques novateurs, à la santé mondiale et à la méthodologie.
Shelly Bolotin
Directrice, Centre for Vaccine Preventable Diseases
Professeure agrégée, École de santé publique Dalla Lana, et Département de médecine de laboratoire et de pathologie, Université de Toronto
Scientiste, Santé publique Ontario
La Dre Shelly Bolotin est directrice du Centre for Vaccine Preventable Diseases et professeure agrégée à l’École de santé publique Dalla Lana et au Département de médecine de laboratoire et de pathobiologie de l’Université de Toronto. Elle est également scientifique à Santé publique Ontario.
La Dre Bolotin est titulaire d’un baccalauréat en microbiologie et immunologie de l’Université McGill, d’une maîtrise en virologie et d’un doctorat en microbiologie de l’Université de Toronto, ainsi que d’une maîtrise en santé publique de la London School of Hygiene and Tropical Medicine. En plus de son travail dans le milieu universitaire, elle a œuvré en santé publique à l’échelle provinciale et nationale, se concentrant alors sur la surveillance et les interventions d’urgence en santé publique.
Dans son programme de recherche, la Dre Bolotin utilise une approche multidisciplinaire pour évaluer si notre population est protégée adéquatement contre les maladies évitables par la vaccination. Elle combine, dans l’optique de la santé publique, des méthodes épidémiologiques et microbiologiques pour répondre aux questions liées à l’immunité de la population et à l’efficacité des vaccins, et pour déterminer le risque futur d’épidémies.
Lori L. Burrows
Directrice associée de l’Institut de recherche sur les maladies infectieuses Michael G. DeGroote
Professeure de biochimie et de sciences biomédicales à l’Université McMaster
La professeure Lori L. Burrows est une microbiologiste et une experte mondiale de la structure, des fonctions et de la régulation des pili de type IV (T4P), des facteurs de virulence bactérienne ubiquistes permettant l’adhérence, l’intégration d’ADN, la formation de biofilm et la motilité contractile. Ses recherches fondamentales ont contribué à lever le voile sur les mécanismes de fonctionnement des T4P, dont la connaissance permettra le développement de thérapies antivirulence. Son équipe étudie aussi la formation de biofilm, notamment la façon dont des concentrations d’antibiotiques sous-inhibitrices la stimulent et l’utilisation de ce phénotype de stimulation dans la découverte de nouveaux antimicrobiens pour lutter contre les bactéries à Gram négatif multirésistantes aux antibiotiques. La chercheuse a un troisième domaine d’intérêt : la caractérisation de bactériophages, sources de nouvelles lectines et de traitements potentiels contre les bactéries résistantes aux antibiotiques. Les travaux de recherche de Mme Burrows sont financées par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, le Réseau canadien de la glycomique, le Fonds pour la recherche en Ontario et l’industrie. Elle a publié plus de 120 articles, chapitres de livre et comptes rendus évalués par les pairs. Directrice associée (partenariat et rayonnement) de l’Institut de recherche sur les maladies infectieuses Michael G. DeGroote de l’Université McMaster, elle est membre de l’American Academy of Microbiology et fait partie du comité de rédaction du Journal of Bacteriology (ASM), du Journal of Biochemistry (ASBMB) et du ACS Infectious Diseases. Pour souligner sa contribution au domaine, la Société canadienne des microbiologistes lui a remis en 2020 le prix SCM Murray pour l’ensemble de sa carrière.
Dominique Charron, DMV, Ph. D.
Une Seule santé à l’Université de Guelph
La Dre Dominique Charron est chercheuse invitée en Une Seule santé (One Health) à l’Université de Guelph, et membre du comité d’experts de l’Agence de la santé publique du Canada sur la grippe aviaire ainsi que du panel d’experts de haut niveau One Health qui conseille les agences internationales quadripartites. Elle détient un doctorat en médecine vétérinaire et un doctorat en épidémiologie de l’Université de Guelph. Son expertise en approches intégrées de la santé marrie ses connaissances sur les zoonoses, l’émergence et l’écologie des maladies infectieuses, la résistance aux antimicrobiens, les systèmes alimentaires, les changements climatiques et le développement durable. Elle a été vice-présidente aux programmes et partenariats au Centre de recherches pour le développement international du Canada, où elle a dirigé des programmes de recherche et défendu des partenariats canadiens et internationaux pour une science sensible au genre et inclusive afin de relever les défis du développement durable, notamment en santé mondiale et en réponse aux urgences de santé publique. Elle siège aux conseils d’administration de l’Institut McEachran et de START.org. Elle est présidente de DFGC Health and Environment Ltd, par l’entremise de laquelle elle offre des conseils en leadership et recherche en Une Seule santé. Elle a publié des opinions et des recherches pertinentes pour Une Seule santé, plus de 40 publications évaluées par des pairs, ainsi qu’un livre, La recherche Ecosanté en la pratique. Elle vit à Ottawa, sur le territoire algonquin non cédé.
Nathalie Grandvaux, Ph. D.
Professeure, Université de Montréal
Chercheuse principale, CRCHUM
Directrice adjointe scientifique, Affaires étudiantes et postdoctorales, CRCHUM
Professeure de biochimie et de médecine moléculaire à l’Université de Montréal portée par la mission de soutenir la relève scientifique, la Dre Nathalie Grandvaux fait fonction de chercheuse principale depuis 2005 et de directrice adjointe scientifique des Affaires étudiantes et postdoctorales depuis 2020 au Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM).
La Dre Grandvaux mène un programme de recherche de pointe visant à lutter contre les virus respiratoires. Ses travaux portent sur les mécanismes moléculaires qui sous tendent les réponses antivirales induites par l’interféron, et plus particulièrement sur le rôle du métabolisme rédox. Elle cherche ainsi à cerner de nouvelles cibles thérapeutiques pour mettre au point des antiviraux à large spectre ciblant l’hôte et agissant de façon autonome ou de pair avec des antiviraux à action directe. Son programme de recherche permettra en outre de mettre au point des traitements transformateurs contre les maladies auto-immunes ou inflammatoires, y compris les affections rares comme les interféronopathies.
Lorsqu’elles ne font pas avancer leurs recherches au laboratoire, la Dre Grandvaux et son équipe contribuent activement à des projets visant à caractériser l’infectiosité des virus respiratoires dans les bioaérosols afin de s’attaquer à d’importants problèmes de santé publique.
Figure de proue au sein du milieu scientifique, la Dre Grandvaux s’entretient fréquemment avec les médias non seulement pour promouvoir la science fondée sur des données probantes, mais aussi pour vulgariser certains sujets clés liés à la biomédecine.
Suzanne Hindmarch
Professeure agrégée, Département de science politique
Doyenne associée à la recherche et études supérieures, Faculté des arts
Université du Nouveau¬ Brunswick
Chercheuse spécialiste des politiques de lutte contre les maladies infectieuses financée par les Instituts de recherche en santé du Canada et le Conseil de recherches en sciences humaines, la Dre Suzanne Hindmarch étudie les origines, les répercussions et l’efficacité de ces politiques et de stratégies politiques à l’échelle mondiale, nationale et infranationale. Ses travaux sont axés particulièrement sur les conditions qui favorisent ou qui minent la santé immunitaire des groupes en quête d’équité (p. ex. Autochtones, personnes racisées, membres des communautés LGBTQIA+, populations vivant dans les pays du Sud) dans une perspective de sécurité sanitaire mondiale. La Dre Hindmarch se penche par ailleurs sur la gouvernance liée aux maladies infectieuses à l’échelle nationale et internationale pour comprendre les raisons pour lesquelles les stratégies mondiales de lutte contre les maladies infectieuses sont adoptées, adaptées ou rejetées dans un pays donné, ainsi que les mécanismes de gouvernance en santé mondiale adoptés par les États afin de concrétiser leurs priorités.
La Dre Hindmarch est titulaire d’un doctorat en science politique de l’Université de Toronto, d’une maîtrise en développement international de l’Université Dalhousie et d’un baccalauréat en science politique de l’Université de l’Alberta. Avant d’entreprendre sa carrière universitaire, elle a travaillé au sein d’organismes communautaires de lutte contre le sida ainsi qu’à l’Agence de la santé publique du Canada. Elle est auteure du livre Securing Health: HIV and the limits of securitization et corédactrice de Seeing Red: HIV/AIDS and Public Policy in Canada. Elle a en outre publié de nombreux articles au sujet des politiques nationales et internationales sur la résistance aux antimicrobiens et le VIH/sida.
Mona Loutfy, M.D.
Professeure, spécialiste des maladies infectieuses et clinicienne-chercheuse
Institut de recherche de l’Hôpital Women’s College
Spécialiste des maladies infectieuses, clinicienne-chercheuse principale et professeure à l’Institut de recherche de l’Hôpital Women’s College et à l’Université de Toronto, la Dre Mona Loutfy s’intéresse tout particulièrement à la santé génésique et au VIH et dirige une pratique clinique dans le centre de Toronto spécialisée dans la prestation de soins aux femmes trans et cis, aux personnes appartenant à la diversité de genre, aux jeunes et aux couples séropositifs pour le VIH et aux personnes menant une vie sociale complexe. En 2006, elle a créé le Programme de recherche sur les femmes et le VIH à l’Institut de recherche de l’Hôpital Women’s College, qui s’appuie sur la recherche communautaire et sur l’expérience de femmes aux prises avec la maladie pour faire avancer la recherche, améliorer la qualité de vie des patientes et de leur famille et optimiser les soins prodigués. Soutenue par de nombreux partenaires, la Dre Loutfy a conduit entre 2010 et 2018 l’Étude sur la santé sexuelle et reproductive des femmes vivant avec le VIH au Canada, le plus grand projet de recherche communautaire mené sur la maladie dans le pays depuis le début du siècle. Titulaire d’une subvention Fondation des IRSC en 2017, elle a reçu en 2023 une nouvelle subvention de l’organisme et de Femmes et Égalité des genres Canada, dans le cadre de l’Initiative nationale de recherche sur la santé des femmes, pour la création d’un pôle centré sur les soins prodigués aux femmes touchées par le VIH. En collaboration avec des figures importantes de la communauté et grâce à des stratégies axées sur l’anti-oppression, l’antiracisme, la justice sociale et le féminisme, la Dre Loutfy et son équipe sont parvenus à améliorer substantiellement l’accès des femmes porteuses de la maladie à des soins et à des traitements de qualité.
Renée Masching
Boursière Vanier, Université Dalhousie
Renée Masching est une leader en santé autochtone reconnue à l’échelle nationale qui cumule plus de 25 ans d’expérience dans la promotion de la recherche et des politiques communautaires. D’origine irlandaise et membre des Six-Nations de la rivière Grand, elle a été adoptée et élevée au sein d’une famille mixte d’ascendance européenne. Mme Masching est titulaire d’un baccalauréat en psychologie ainsi que d’un baccalauréat et d’une maîtrise en service social de l’Université McMaster. Elle est fondatrice de Seven Directions Consulting et présentement boursière Vanier au doctorat en santé à l’Université Dalhousie. Tout au long de sa carrière, elle a dirigé des organismes communautaires, élaboré des politiques et fait progresser la recherche en santé autochtone, particulièrement dans les domaines du VIH/sida, de l’hépatite C et des infections transmissibles sexuellement et par le sang. On lui a décerné la Médaille du couronnement du Roi Charles III en 2025 en reconnaissance de ses réalisations. L’université de Victoria lui a également octroyé un doctorat honorifique en droit en 2022 pour souligner ses contributions exceptionnelles en professorat, en recherche, en enseignement et dans la fonction publique. Elle vit au bord de l’océan en mi’kma’ki (Lawrencetown, N.-É.) avec son conjoint, ses enfants et ses animaux de compagnie.
Harlan Pruden
Fondateur, Two-Spirit Dry Lab, Île de la Tortue
Harlan Pruden est un fier membre de la Nation Nehiyô, ou Première Nation crie en français. Sa mère était une membre inscrite de la réserve de Beaver Lake, et son père, un membre inscrit de la réserve de Whitefish Lake, deux réserves ayant signé le Traité no 6. [Il fournira une copie électronique de sa carte d’identité liée à son certificat de statut indien. La communication des renseignements figurant dans les registres des bandes est très inhabituelle, mais ces renseignements sont transmis dans un souci d’ouverture, de transparence et de responsabilisation, étant donné que certaines personnalités influentes ont prétendu être des Autochtones.] Nêhiyawêwin, la langue crie, est de genre neutre et donc plus inclusive. Par conséquent, le choix de pronoms importe peu pour Harlan, tant que ce choix est fait consciencieusement et avec respect.
Travaillant avec et pour la communauté bispirituelle à l’échelle locale, nationale et internationale, Harlan a fondé le Two-Spirit Dry Lab, premier groupe de recherche de l’Île de la Tortue qui se consacre exclusivement aux personnes et à la communauté bispirituelles, ainsi qu’à leurs expériences. Il est aussi le rédacteur en chef du Two-Spirit Journal, le tout premier média multiplateformes axé sur cette communauté.
Avant de déménager à Vancouver en 2015, Harlan a dirigé la NorthEast Two-Spirit Society, un organisme dont le siège social est situé à New York. De 2014 à 2018, il siégeait au Conseil consultatif présidentiel sur le VIH/sida (PACHA) des États-Unis, à la demande du président Obama, et il fournissait des conseils, des renseignements et des recommandations à la secrétaire à la Santé et aux Services sociaux ainsi qu’à l’équipe de la Maison-Blanche.
En 2025, Harlan s’est installé sur les territoires traditionnels et terres ancestrales des Cherokees (de l’Est), parmi les Yuchis et les Mikasuki de la vallée Sautee-Nacoochee.
Sheela Ramanathan
Professeure, Département d’immunologie et de biologie cellulaire, Faculté de médecine et des sciences de la santé, Université de Sherbrooke
La Dre Sheela Ramanathan a obtenu son doctorat en immunologie de l’Université Madurai Kamaraj, en Inde, dans le cadre duquel elle a mené des recherches sur la réponse immunitaire aux antigènes de Mycobacterium leprae chez des patients atteints de la lèpre, couvrant tout le spectre de la maladie. Elle a réalisé ses études postdoctorales sur des modèles précliniques d’uvéite auto-immune (avec le Dr Philippe Druet, à Paris) et de diabète de type 1 auto-immun (avec le Dr Philippe Poussier, à Toronto). En tant que chercheuse indépendante à l’Université de Sherbrooke depuis 2007, la Dre Ramanathan s’est penchée sur la façon dont la protéine GIMAP5 contrôle l’activation des lymphocytes T et dont l’interleukine-15 contribue au diabète auto-immun, à l’obésité, à la stéatose hépatique et à la fibrose hépatique. Ses recherches actuelles sont axées sur la compréhension de la pathogenèse du syndrome post-COVID-19 et de la réponse immunitaire aux vaccins contre la COVID-19 chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde et dans la population âgée, en étroite collaboration avec d’autres chercheurs et cliniciens de l’Université de Sherbrooke. Les recherches de la Dre Ramanathan sont financées par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG).
Stuart Skinner, M.D.
Professeur adjoint, Université de la Saskatchewan
Chef, Division des maladies infectieuses
Directeur, clinique Wellness Wheel
Stuart Skinner a obtenu son diplôme en médecine en 2002 de l’Université de la Saskatchewan, puis son diplôme en médecine et hygiène tropicales de l’Université de l’Alabama à Birmingham en 2005. Il a ensuite décroché une bourse de recherche sur les maladies infectieuses de l’Université du Manitoba en 2007. Il travaille présentement comme spécialiste des maladies infectieuses à Regina, en Saskatchewan, et s’intéresse tout particulièrement au VIH et à l’hépatite C chez les populations vulnérables et les communautés autochtones, tout en étant responsable de la Division des maladies infectieuses. Le Dr Skinner est le directeur de la clinique Wellness Wheel, qui propose une vision holistique des maladies transmissibles et chroniques en combinant des approches occidentales et autochtones des soins guidées et dirigées par des communautés autochtones et des personnes ayant une expérience concrète. Le Dr Skinner est également un chercheur financé par les IRSC et professeur adjoint à l’Université de la Saskatchewan.
Stuart Turvey, MBBS, D. Phil., FRCPC
Professeur, pédiatrie, Université de la Colombie-Britannique
Clinicien-chercheur, Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique
Immunologiste pédiatrique, Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique
Le Dr Stuart Turvey est professeur de pédiatrie à l’Université de la Colombie-Britannique, où il est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en médecine pédiatrique de précision et de la Aubrey J. Tingle Professorship in Pediatric Immunology. Il travaille à l’Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique à titre de clinicien-chercheur et d’immunologiste pédiatrique.
Les recherches du Dr Turvey visent à déterminer les causes de l’asthme et de la maladie allergique en bas âge, de même qu’à tirer profit de la génomique pour diagnostiquer, traiter et prévenir les troubles immunitaires chez l’enfant. En passant de la clinique au laboratoire, le Dr Turvey peut adopter une approche fondée sur la santé de précision qui tient compte du développement de l’enfant. Ses travaux ont pour but de déceler les anomalies cellulaires, moléculaires et génétiques sous-jacentes étant responsables des maladies ainsi que de remédier à ces anomalies.
Le Dr Turvey et son équipe génèrent de nouvelles connaissances afin de définir les mécanismes pathogéniques, ce qui permet de concevoir de nouvelles stratégiques pour traiter et même prévenir ces maladies contraignantes et, la plupart du temps, potentiellement mortelles.
Jude E. Uzonna
Professeur, départements d’immunologie et de microbiologie médicale
Doyen associé (Recherche), Collège de médecine Max-Rady
Université du Manitoba
Le Dr Uzonna a obtenu son diplôme de médecine vétérinaire avec distinction de l’Université du Nigeria et un doctorat du Collège de médecine vétérinaire de l’Ouest à l’Université de la Saskatchewan. Il a suivi sa formation postdoctorale à l’Université de la Pennsylvanie, à Philadelphie. Il est professeur aux départements d’immunologie et de microbiologie médicale, et actuellement doyen associé (Recherche) au Collège de médecine Max-Rady de la Faculté de sciences de la santé de l’Université du Manitoba. Il a obtenu une bourse de nouveau chercheur des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et a été titulaire d’une chaire de Recherche Manitoba en infectiologie et en immunologie.
Le programme de recherche du Dr Uzonna (qui est actuellement financé par les IRSC et le Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie [CRSNG]) porte sur la compréhension des mécanismes cellulaires et moléculaires qui régulent l’immunité aux maladies infectieuses, particulièrement celles qui sont causées par les parasites protozoaires. Il s’intéresse particulièrement à l’élucidation des facteurs relatifs à l’hôte et au parasite qui régulent l’induction, le maintien et la perte de l’immunité protectrice, dans le but d’exploiter les informations tirées de ces études pour mettre au point des vaccins et d’établir des stratégies de vaccination efficaces contre les maladies causées par les parasites protozoaires. Il s’intéresse aussi à la compréhension des mécanismes immunomodulateurs qui régulent la physiopathologie de la septicémie et du choc septique.
Le Dr Uzonna a reçu de nombreux prix professionnels, universitaires, pédagogiques, scientifiques et communautaires, notamment la bourse de chercheur de la Société canadienne d’immunologie (SCI), la bourse de nouveau chercheur des IRSC, le prix Ken-Hughes pour réalisation exceptionnelle en recherche biomédicale, le Prix de mentorat exceptionnel de la Faculté des études supérieures et le Prix de la communauté noire du Manitoba pour réalisation exceptionnelle en mentorat et en éducation. Il est (ou a été) membre du comité de rédaction ou rédacteur invité de nombreuses revues, dont The Journal of Immunology, Infection and Immunity, Frontiers in Immunology, Immunology and Cell Biology, PLoS Pathogens, etc. Il possède une vaste expérience de l’évaluation des demandes de subvention et est actuellement membre du comité Microbiologie et maladies infectieuses des IRSC. Il a encadré de nombreux stagiaires qui travaillent actuellement dans divers domaines, notamment en recherche, dans le milieu universitaire et dans le secteur des biotechnologies.
Sarah Viehbeck
Conseillère scientifique en chef
Agence de la santé publique du Canada
La Dre Viehbeck est la Conseillère scientifique en chef et la Vice-présidente de la Direction générale de l’intégration des sciences et des politiques de l’Agence de la santé publique du Canada. Dans ce rôle, Dre Viehbeck est chargé d’assurer un leadership stratégique et soutenir l’excellence scientifique, l’intégration science-politique et la promotion de la science, ainsi que de redynamiser la vision et la capacité scientifiques à l’échelle de l’Agence ainsi que de renforcer les systèmes de surveillance et de données de l’Agence, y compris ceux qui guident les activités d’évaluation des risques pour la santé publique. Avant d’occuper ce poste, Sarah a travaillé pendant 12 ans aux Instituts de recherche en santé du Canada, plus récemment à titre de vice-présidente associée. Elle détient un doctorat en études de la santé de l’Université de Waterloo portant sur l’intégration des sciences et des politiques dans le domaine de la santé publique.
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