Membres du conseil consultatif de l'ISA – Biographies

Debbie Martin (Présidente)
Professeure agrégée et titulaire d’une chaire de recherche du Canada de niveau 2 en santé et bien-être des Autochtones
Faculté des sciences de la santé
Université Dalhousie

Debbie Martin est une chercheuse boursière inuite de NunatuKavut et la titulaire d’une chaire de recherche du Canada de niveau 2 en santé et bien-être des Autochtones. Elle est professeure agrégée à la Faculté des sciences de la santé, en plus d’occuper des postes aux facultés de dentisterie et de gestion de l’Université Dalhousie (laquelle est située dans le territoire non cédé des Mi’kmaq). Elle est également chercheuse boursière associée au Healthy Populations Institute. Forte d’une formation interdisciplinaire en recherche en santé, la Dre Martin étudie les structures sociétales et communautaires clés qui jouent un rôle dans la prévention des maladies chroniques au sein des communautés autochtones. La Dre Martin est en outre la chercheuse principale désignée du Réseau de recherche sur la santé des Autochtones de Wabanaki-Labrador (l’un des neuf centres Environnements réseau pour la recherche sur la santé des Autochtones financés par les IRSC) et du Réseau de mentorat autochtone de l’Atlantique, également financé par les IRSC. Ces deux réseaux visent à renforcer les capacités de recherche en santé autochtone dans la région de l’Atlantique.


Christopher Mushquash (Vice-président)
Chaire de recherche du Canada en santé mentale autochtone et toxicomanie
Professeur agrégé, Département de psychologie de l’Université Lakehead et à l’École de médecine du Nord de l’Ontario
Psychologue clinicien, Dilico Anishinabek Family Care

Christopher Mushquash, B. Sc. (avec distinction), M.A., Ph. D. et psychologue clinicien agréé (en Ontario), est Ojibwé et membre du Pawgwasheeng (Première Nation de Pays Plat). Il est également professeur agrégé au Département de psychologie de l’Université Lakehead et à l’École de médecine du Nord de l’Ontario, psychologue clinicien à la Dilico Anishinabek Family Care, vice-président associé à la recherche du Centre régional des sciences de la santé de Thunder Bay, et scientifique en chef à l’Institut de recherche régional en santé de Thunder Bay. Titulaire d’une chaire de recherche du Canada sur la santé mentale et les toxicomanies, il possède une expertise en pratique clinique dans les milieux ruraux et du Nord et dans l’élaboration d’interventions en santé mentale et en toxicomanie adaptées à la culture pour les enfants, les adolescents et les adultes des Premières Nations. Ce chercheur universitaire autochtone est né et a grandi dans le nord-ouest rural de l’Ontario. En 2017, le Dr Mushquash a été admis au Collège de nouveaux chercheurs et créateurs en art et en science de la Société royale du Canada.


Paul Brassard
Professeur agrégé de médecine, Université McGill
Chercheur principal, Centre d’épidémiologie clinique, Hôpital général juif
Professeur adjoint, Faculté de médecine, École de santé publique, Département de médecine sociale et préventive, Université de Montréal

Clinicien-chercheur et professeur, le Dr Brassard détient une formation de cycle supérieur en parasitologie et en épidémiologie. Il est aussi membre du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada dans les domaines de la santé publique et de la médecine préventive, où il s’intéresse particulièrement au contrôle et à la prévention des maladies transmissibles et à la santé circumpolaire. Il est professeur agrégé de médecine à l’Université McGill et chercheur principal du Centre d’épidémiologie clinique de l’Hôpital général juif de Montréal. Il occupe aussi un poste de professeur adjoint au Département de médecine sociale et préventive de l’École de santé publique de l’Université de Montréal.

Il a été membre des conseils d’administration de la Société canadienne pour la santé circumpolaire, de l’Association of Circumpolar Health Publishers et de l’International Network for Circumpolar Health Research à titre de secrétaire-trésorier.

Il possède une vaste expérience dans la gestion de la recherche sur le terrain et des interventions participatives avec les Autochtones du Canada. Il travaille à créer un programme de dépistage, de prévention et de promotion de la santé axé sur les cancers associés au mode de vie moderne chez les Inuits du Canada.


Janice Cindy Gaudet
Professeure adjointe, Campus Saint-Jean, Université de l’Alberta

Janice Cindy Gaudet est professeure adjointe et titulaire d’une chaire de recherche du Canada au Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta. Ses travaux de recherche portent sur l’intersection entre les liens de parenté, le rapport à la terre et le bien-être des femmes métisses et la décolonisation des méthodes de recherche.


Pierre S. Haddad, Ph.D.
Professeur titulaire
Département de pharmacologie et physiologie
Université de Montréal

Le Dr Haddad a fait ses études de doctorat au Département de pharmacologie et physiologie de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal où il a obtenu son doctorat en 1986. Il a ensuite effectué deux stages post-doctoraux (Université de Vienne en Autriche et Université Yale aux États-Unis). Il compte plus de 150 publications dans des journaux scientifiques dotés de comités de pairs, dont plus de la moitié concernent les produits de santé naturels (PSN). Il dirige depuis 2003 l’Équipe de recherche des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) sur les médecines autochtones antidiabétiques. Cette équipe a innové à plusieurs égards, notamment par la mise en place d’une entente de recherche très respectueuse qui protège le savoir traditionnel autochtone des Premières Nations canadiennes. Il a agi à titre de conseiller scientifique au sein de la Fondation Lucie et André Chagnon de 2003 à 2007 et fut Vice-Président Recherche et Développement de la firme biotechnologique PharmAfrican en 2007-2008. De novembre 2011 à février 2014, il a agi en tant que Directeur Scientifique à la Corporation Genacol Canada inc. Il a également offert à plusieurs autres compagnies ses services de consultant à travers sa compagnie Phytothéra inc. fondée en 2014 et qui détient trois Numéros de Produits Naturels pour des formulations visant la santé immunitaire et métabolique.

Depuis 2009, le Dr Haddad siège sur le conseil consultatif de l’Institut de la santé des Autochtones des IRSC. Il a été Vice-Président fondateur de la Société canadienne de recherche sur les produits de santé naturels en 2003 et est présentement Président. De 2004 à 2010, le Dr Haddad a été membre du comité Recherche de la Guilde des herboristes du Québec, où il siège encore à leur Conseil des Sages. Il a également participé à titre d’expert-conseil à de nombreuses activités du Bureau de la biodiversité d’Environnement Canada ainsi que celles de la Direction des produits de santé naturels et sans ordonnance de Santé Canada. Il est membre actif de l’Institut de la nutrition et des aliments fonctionnels (INAF) de l’Université Laval depuis 2001. En mai 2014, le Dr Haddad s’est vu décerner le Prix Neil Towers de la Société canadienne de recherche sur les produits de santé naturels. Depuis 2012, ce prix reconnaît annuellement une personne ayant eu un apport significatif à l’avancement du domaine des produits de santé naturels. Finalement, il a été nommé en 2015 au comité consultatif de la prestigieuse organisation American Botanical Council et en 2019 il est devenu l’Éditeur en chef du Journal of Natural Health Product Research.

Le Dr Haddad est reconnu à l’échelle nationale et internationale pour ses travaux sur les plantes médicinales et aliments fonctionnels possédant des propriétés bénéfiques dans le contexte des maladies métaboliques tel que l’obésité et le diabète, notamment en ce qui a trait à la santé et au bien-être des populations autochtones.


Mabel Lena Horton, B.A., M.P.A
Consultante en santé et infirmière à la retraite

En tant que consultante en santé et infirmière à la retraite, Mabel Lena Horton possède une vaste expérience de travail au sein d'organismes de santé des Premières Nations et d'organisations politiques au Manitoba. Elle a travaillé pendant dix ans pour l'Assemblée des chefs du Manitoba.

Mme Horton a eu l'occasion de voyager dans tout le Canada à titre d'analyste des politiques de cybersanté et de télésanté. Son expérience comme infirmière et professionnelle de la santé publique dans des collectivités isolées du Nord lui a permis d'acquérir une profonde compréhension des enjeux de santé des Premières Nations. Son association avec la Société canadienne pour la santé circumpolaire, l'Union internationale pour la santé circumpolaire et d'autres organismes professionnels de recherche autochtone internationaux lui a permis de parfaire ses connaissances et de développer une perspective mondiale sur les enjeux de santé des peuples autochtones.

Mme Horton parle couramment le cri, sa langue maternelle. Elle prend part à des pratiques traditionnelles des Premières Nations et joue un rôle de gardienne des connaissances/conseillère aînée en matière de programmes de santé des Premières Nations auprès d'organisations politiques et provinciales. Elle est organisatrice bénévole de la conférence annuelle de Palliative Manitoba, et siège au comité spirituel multiconfessionnel du Manitoba


Dre Jennifer Leason, Ph. D.
Titulaire d’une chaire de recherche du Canada de niveau 2 des IRSC sur le bien-être des mères et des enfants autochtones
Professeure agrégée, Université de Calgary
Rédactrice en chef adjointe, Revue canadienne de santé publique

Boozhoo, Aniin Keesis Sagay Egette Kwe nindiznikaaz (salutations, je m’appelle la Femme des premiers rayons du soleil). La Dre Jennifer Leason est membre de la bande indienne de Pine Creek au Manitoba et mère de deux enfants, Lucas et Lucy. Professeure agrégée à l’Université de Calgary, elle est aussi titulaire d’une chaire de recherche du Canada de niveau 2 sur le bien‑être des mères et des enfants autochtones décernée par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). La Dre Leason est membre associée du Collège des évaluateurs des IRSC et rédactrice en chef adjointe de la Revue canadienne de santé publique. Elle a obtenu une bourse de nouveau chercheur des IRSC (2017‑2020), une bourse du Fonds Nouvelles frontières en recherche (2019‑2021) et une subvention de fonctionnement des IRSC (2020‑2023) parmi d’autres subventions et partenariats de recherche axée sur le patient. Ses recherches visent à réduire les disparités en santé périnatale et en santé des mères/enfants par l’examen des expériences de la maternité, de l’utilisation des soins de santé et des contextes socioculturels agissant sur le bien-être des mères et des enfants autochtones.  


Candice Lys, Ph. D., M.S.M.
Cofondatrice et directrice générale – FOXY/SMASH
Associée de recherche, Collège Aurora

La Dre Candice Lys a grandi dans une famille métisse très nombreuse à Fort Smith, aux Territoires du Nord-Ouest (T.N.‑O.), et elle réside aujourd’hui à Yellowknife. Elle détient un doctorat en sciences de la santé publique de l’Université de Toronto, une maîtrise en promotion de la santé de l’Université Dalhousie et un baccalauréat spécialisé en sociologie (avec mention très honorable) de l’Université de l’Alberta. Elle cumule près de 20 ans d’expérience en tant qu’experte et chercheuse communautaire en promotion de la santé sexuelle et mentale.

Candice est cofondatrice et directrice générale de FOXY (Fostering Open eXpression among Youth) et de SMASH (Strength, Masculinities, and Sexual Health). FOXY et SMASH, qui ont rejoint plus de 6 000 jeunes jusqu’à présent, sont des programmes de santé sexuelle et mentale dirigés par des pairs et adaptés aux traumatismes des participants, qui utilisent les arts comme moyens de faciliter la discussion, l’éducation et la guérison chez les jeunes Autochtones et les jeunes des régions nordiques. En 2014, FOXY a été le premier organisme à recevoir le Prix Inspiration Arctique d’un million de dollars dans son entier. Candice est reconnue comme la seule boursière Ashoka des T.N.‑O.; elle a également reçu la Médaille du service méritoire (Division civile) du gouverneur général du Canada, une bourse Indspire pour l’éducation en 2020, une bourse d’études supérieures du Canada Vanier des IRSC et de nombreuses autres distinctions.

Elle est mère du petit Luca et propriétaire d’un beagle turbulent du nom de Maple.


Dre Dawn Martin Hill
Professeure agrégée, Programme des études autochtones, Département d’anthropologie, Université McMaster

La Dre Martin Hill est Mohawk et habite la réserve des Six Nations avec sa famille. Première anthropologue culturelle autochtone au Canada, elle continue de faire tomber les barrières en éducation et en recherche. Pendant 20 ans, ses principaux axes de recherche ont été l’élaboration avec des femmes et des jeunes de stratégies relatives aux modes de connaissance autochtones, les évaluations holistiques du bien-être communautaire, la médecine traditionnelle, et l’amélioration de la qualité de vie. Elle a fondé le programme d’études autochtones de l’Université McMaster alors qu’elle était étudiante diplômée et, plus récemment, le groupe de travail sur la santé environnementale des Haudenosaunee pour mettre en place une infrastructure de recherche en santé environnementale sur le territoire des Six Nations. Le groupe de travail étudie actuellement l’impact du manque d’accès à l’eau potable sur le bien-être des familles autochtones. La Dre Martin Hill se concentre sur la recherche communautaire, le savoir autochtone et la science citoyenne.

Comme chercheuse principale, la Dre Martin Hill dirige plusieurs projets de Global Water Futures, dont Co-creation of Indigenous Water Quality Tools et Ohneganos: Indigenous Ecological Knowledge, Training & Co-Creation of Mixed Method Tools. Ohneganos entretient des partenariats avec deux communautés, les Six Nations de la rivière Grand, en Ontario, et la Bande du lac Lubicon, à Little Buffalo, dans le Nord de l’Alberta, et travaille à résoudre les problèmes de sécurité et de souveraineté en matière d’eau en les liant à la salubrité de l’environnement. Son équipe de recherche haudenosaunee entièrement composée de femmes, qui travaille à un projet intitulé Tehtsitehwa:kenrotka:we (Ensemble, nous pouvons encore la faire surgir de la terre) – The Ohero:kon Youth Health Intervention (ISPP‑IRSC), porte sur un programme de rites de passage pour les jeunes en tant que stratégie d’édification de la nation. La Dre Martin Hill a fait des présentations à l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones avec ses équipes de gouvernance en appui à la recherche de jeunes femmes de la communauté sur l’exploration des droits environnementaux des femmes haudenosaunee à l’égard de la terre, de l’eau et des plans d’eau. Les recherches de son équipe sont diffusées sur plusieurs plateformes de médias sociaux sous la bannière Ohneganos Ohnegahdę:gyo (p. ex. le balado vidéo Ohneganos: Let Talk Water, qui a récemment été le choix du public pour le Future Ground Prize de la Fondation David Suzuki).

La Dre Martin Hill fait nouvellement partie du comité sur l’hydrologie de l’UNESCO comme représentante du Canada. Depuis 1992, elle publie des articles scientifiques sur le savoir autochtone. Son livre Indigenous Knowledge & Power: the Lubicon Lake Nation, paru en 1997, documente l’impact de l’exploitation pétrolière et forestière dans le Nord de l’Alberta sur les Lubicons. Elle est l’auteure de nombreux articles évalués par des pairs dans le Journal of Aboriginal Health (NAHO), et d’autres chapitres de livre, dont un récent article intitulé Doctrine of Discovery: A Mohawk Feminist Response to Colonial Domination and Violations to Indigenous Lands and Women dans The Rowman and Littlefield Handbook of Women Studies in Religion (2021). La Dre Martin Hill a également réalisé et produit trois films sur la culture, les femmes et la guérison des communautés autochtones. Elle continue de travailler avec assiduité à la conservation et à la protection du savoir et de la langue autochtones en tant que fondatrice du Conseil des aînés et des jeunes autochtones, et entretient des partenariats de longue date avec l’Équipe de conservation de l’Amazonie, l’école d’immersion Kawenni:io, les services de santé des Six Nations et les nations cries du Lubicon. Elle est une chef de file dans le domaine des modes de connaissance autochtones et continue de défendre l’équité intellectuelle autochtone.

Pour citer Joyce Tekahnawiiaks King (2007) : « Du point de vue des Haudenosaunee traditionnels, nous parlons en termes de responsabilités à l’égard de l’eau, et non en termes de droits sur l’eau. Depuis des temps immémoriaux, nous sommes d’avis que la "loi du pays" n’est pas une loi créée par l’homme, mais une loi naturelle plus grande, la Grande Loi de la Paix […] Les mots racines du mot "pluie" en mohawk signifient "cher, précieux ou sacré". Culturellement, nous n’abuserions pas de cette ressource. » Les intérêts de la Dre Martin Hill comme chercheuse en matière de connaissances traditionnelles sont naturellement centrés sur des solutions pour améliorer la qualité de vie par une attention portée au genre, à la gouvernance et au bien-être en lien avec la qualité de l’eau.


Margaret Robinson
Professeure adjointe, Programme d'études autochtones
Département de sociologie et d'anthropologie sociale
Université Dalhousie
Chercheuse affiliée, Centre de toxicomanie et de santé mentale

Margaret Robinson est une chercheuse-boursière micmac de la Nouvelle-Écosse, membre de la Première Nation Lennox Island.

Sa recherche porte sur la santé mentale et la toxicomanie dans les populations autochtones et non autochtones, en particulier parmi les personnes d'orientation sexuelle ou d'identité de genre minoritaire. Elle est actuellement professeure adjointe au sein du Programme d'études autochtones du Département de sociologie et d'anthropologie sociale à l'Université Dalhousie d'Halifax, et chercheuse affiliée au Centre de toxicomanie et de santé mentale de Toronto.


Aînée Mary Wilson
Aînée en résidence et spécialiste culturelle au Centre de traitement
des adolescents et aux services à l'enfance et à la famille du Manitoba

Elle est connue par beaucoup comme la Grand-mère des quatre directions, et Celle qui marche avec les loups. Reconnue tant au Canada que dans de nombreux autres pays comme guide spirituelle, accompagnatrice spirituelle (Spirit Walker) et guérisseuse, Mary Wilson, par sa présence bienveillante, a touché beaucoup de personnes au cours des quarante dernières années, les aidant à guérir émotionnellement, physiquement et spirituellement.

Mary est actuellement aînée en résidence et spécialiste culturelle au Centre de traitement des adolescents et aux services à l'enfance et à la famille du Manitoba.

Mary a travaillé comme sage au Cercle de la vie de Thunderbird House, créant des programmes en collaboration avec l'aînée Mary Richard. Elle a aussi servi comme sage et soignante spirituelle au centre d'urgence de Neeginan (refuge pour sans-abris des Premières Nations). À ce poste, elle a créé des groupes de soutien pour lutter contre les dépendances, des cours d'alphabétisation, ainsi que des espaces sûrs pour les personnes afin de soulager leur souffrance. Elle a également appris aux patients des techniques de relaxation pour les aider à améliorer leurs conditions de vie.

Mary termine un doctorat en philosophie avec concentration en hypnothérapie clinique. Elle s'est également vue décerner deux doctorats honorifiques en philosophie et en divinité.

En tant que fondatrice de Core Area Christmas, elle a organisé des soupers et des collectes de cadeaux pour des milliers d'enfants pendant plusieurs années.

Récemment, en tant que sage, elle a contribué à la réalisation du film Nous n'étions que des enfants… (sur les survivants des pensionnats autochtones) et aussi à la série sur les meurtres et les disparitions, Taken. Elle participe actuellement à un documentaire d'enquête du gouvernement fédéral. La Province du Manitoba lui a demandé d'intervenir comme sage/thérapeute dans le dossier de la rafle des années 60 (enfants autochtones retirés de leur famille de force), pour ne citer que quelques-unes de ses réalisations.

Mary collabore également avec la compagnie de production Eagle Vision, qui est célèbre notamment pour la production des films Capote et Lovesick. Le rôle de Mary est de s'assurer de la justesse de la dimension spirituelle dans les films.

Souvent sollicitée comme intervenante, elle apporte son soutien à beaucoup de personnes, en plus d'agir comme coach de vie et guérisseuse.

Au fil des années, elle a été conférencière et a aidé bien des gens à s'épanouir en créant pour eux un environnement sûr. Mary a le don d'inspirer et de motiver les personnes afin de donner une impulsion positive à leur vie.

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