Résumé de recherche du RIEM
Risque d’anomalies fœtales associé à l’utilisation d’ondansétron pendant la grossesse

Cette recherche a été financée par le Réseau sur l'innocuité et l'efficacité des médicaments et menées par les chercheurs suivants : Anick Bérard, Odile Sheehy, Jessica Gorgui, Jin-Ping Zhao, Cristiano Soares de Moura, Sasha Bernatsky. Les énoncés contenus dans ce document sont ceux des auteurs, qui sont des chercheurs indépendants.

Résumé

  • La vaste majorité des femmes enceintes souffrent de nausées et vomissements de la grossesse (NVG). Des antiémétiques, tels que le métoclopramide et l’ondansétron, peuvent être prescrits pour prendre en charge ces symptômes.
  • Une récente étude multinationale a montré que le Canada avait la plus forte prévalence (42 %) d’utilisation d’antiémétiques pendant la grossesse. Cependant, on ignore encore s’il y a un risque accru d’anomalies fœtales.
  • L’étude visait à quantifier le risque d’anomalies fœtales (globales ou propres à un organe) associé à l’utilisation d’ondansétron pendant la grossesse.
  • Nous n’avons observé aucune association statistiquement significative entre l’exposition à l’ondansétron et le risque de malformation congénitale majeure globale, mais la prudence est de mise en raison du faible nombre d’expositions à l’ondansétron dans la cohorte.

Auteurs : Anick Bérard, Odile Sheehy, Jessica Gorgui, Jin-Ping Zhao, Cristiano Soares de Moura, Sasha Bernatsky

Pour en savoir plus, veuillez écrire à Anick Bérard à anick.berard@umontreal.ca.

Quelle est la situation actuelle?

Quel était le but de l’étude?

Comment l’étude a-t-elle été menée?

Qu’a révélé l’étude?


Lien vers l’article : Bérard et al., 2019 (en anglais seulement)

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