Vers une stratégie globale de prise en charge de la douleur pour la Nouvelle-Écosse

Le mercredi 29 janvier 2020
Halifax (Nouvelle-Écosse)

Les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), en collaboration avec Research Nova Scotia, la Régie de la santé de la Nouvelle-Écosse, le Centre de soins de santé IWK, le ministère de la Santé et du Mieux-être de la Nouvelle-Écosse et Solutions pour la douleur chez les enfants

Objectifs

La séance d’échange Meilleurs Cerveaux (EMC) a donné à des chercheurs, à des spécialistes de la mise en œuvre, à des responsables de politiques, à des professionnels de la santé et à d’autres intervenants clés (y compris des patients partenaires) l’occasion de soutenir l’élaboration d’une stratégie globale de prise en charge de la douleur pour la province de Nouvelle-Écosse. Cette initiative provinciale s’harmonise avec l’intérêt porté actuellement par le gouvernement fédéral sur la douleur, comme en témoigne la formation récente du Groupe de travail canadien sur la douleur et la publication de son premier rapport (en juin 2019).

La séance d’EMC a permis aux participants d’atteindre les objectifs suivants :

  1. Dégager les pratiques exemplaires en examinant les données issues de la recherche et en apprenant d’autres provinces qui ont mis en œuvre avec succès des stratégies de lutte contre la douleur qui sont fondées sur des données probantes. Il sera ainsi possible de préciser les principaux facteurs grâce auxquels la stratégie de la Nouvelle-Écosse sur la douleur :
    1. renforcera la capacité des fournisseurs de soins primaires communautaires en matière de prise en charge de la douleur afin d’élargir l’accès aux soins et aux ressources et d’alléger le fardeau imposé aux établissements tertiaires.
    2. améliorera la capacité en matière d’autogestion de la douleur dans la collectivité et l’affectation des ressources à cet égard pour les cas complexes qui sont sur une liste d’attente ou ceux où l’autogestion est efficace.
    3. intensifiera la collaboration et la coordination à la grandeur de la province entre des fournisseurs de soins interdisciplinaires (médecins/membres de professions paramédicales) et des spécialités cliniques (p. ex. médecine périopératoire, urgence, médecine familiale, cliniques spécialisées en douleur, anesthésie, oncologie, soins palliatifs).
    4. intégrera le rôle des facteurs développementaux (p. ex. les besoins de prise en charge de la douleur tout au long de la vie, de l’enfance à la vieillesse), de la culture, du sexe et du genre dans la prestation des services de prise en charge de la douleur.
  2. Évaluer les obstacles et les facteurs facilitants qui entrent en jeu dans l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie provinciale de lutte contre la douleur, y compris les coûts et les avantages (p. ex. un accès équitable aux services, les normes de pratique, l’adoption des services, les résultats pour les patients, l’intégration des services, les coûts, les ressources humaines en santé et l’infrastructure des technologies de l’information).
  3. Cerner les possibilités d’innovation susceptibles de mieux soutenir les solutions provinciales de prise en charge de la douleur qui sont fondées sur des données probantes, comme l’incorporation de la technologie.

Historique et contexte stratégique

Le gouvernement du Canada a désigné la douleur priorité fédérale, s’engageant officiellement à créer le Groupe de travail canadien sur la douleur (GCTD) afin de mieux comprendre et satisfaire les besoins des personnes vivant avec une douleur chronique. À l’échelon provincial, la Nouvelle-Écosse est un chef de file de la recherche et des services cliniques liés à la douleur et priorise l’engagement des intervenants pour amorcer l’élaboration d’une stratégie provinciale de lutte contre la douleur.

Un Canadien sur cinq souffre de douleur chronique, ce qui se traduit en Nouvelle-Écosse par environ 185 000 habitants aux prises avec ce problème. La proportion de Néo-Écossais éprouvant une douleur qui limite leurs activités est plus grande que pour la population canadienne en général (15,5 % par rapport à 13,4 %) (Statistique Canada, 2019). La cause la plus importante d’années vécues avec une incapacité (AVI) au Canada est la douleur lombaire chronique, suivie par les maux de tête (University of Washington Institute for Health Metrics and Evaluation Population (en anglais seulement). La situation n’a pas changé au cours de la dernière décennie.

En 2010, le ministère de la Santé a établi le Nova Scotia Chronic Pain Services Advisory Council (NSCPAC). Ce conseil consultatif a existé jusqu’en 2012-2013, puis a été lentement dissous. Le 1er avril 2015, la Régie de la santé de la Nouvelle-Écosse (RSNE) a été créée par la consolidation des neuf régies de la santé de district en une seule à l’échelle de la province. La transition étant terminée et le besoin d’un recentrage sur une approche provinciale des services de traitement de la douleur chronique se faisant sentir, le Provincial Pain Network (PPN) a été établi en janvier 2017. Une séance initiale de planification stratégique s’est tenue au mois de septembre suivant. Une vision a alors été établie et les premières idées ont émergé sur les moyens de la concrétiser. On a fait remarquer qu’il restait encore à approfondir la question et à concevoir une stratégie complète dotée d’un plan d’action. Toujours la même année, le ministère de la Santé et du Mieux-être de la Nouvelle-Écosse a publié l’ouvrage Nova Scotia’s Opioid Use and Overdose Framework (en anglais seulement) qui faisait état de la nécessité d’améliorer l’accès aux services de prise en charge de la douleur et de soutien en lien avec le mésusage d’opioïdes. Ces résultats indiquent que la prise en charge de la douleur et les traitements à faible risque de celle-ci constituent de grandes priorités pour les Néo-Écossais et leur gouvernement. En janvier 2018, une directrice a été embauchée pour prendre en main la coordination et la mise en place du PPN et faire avancer une stratégie provinciale. Un rapport provincial (assorti de recommandations) a vu le jour cette année-là, puis un plan d’action a été formulé en 2019. Les deux ouvrages faisaient ressortir le besoin d’une stratégie globale. Le poste de directeur faisant l’objet d’un examen (et étant actuellement vacant), cet événement a constitué une occasion de réunir les intervenants néo-écossais, comme l’aurait fait habituellement le titulaire de cette fonction, afin de rétablir les priorités et les stratégies provinciales et de redonner l’élan.

En outre, en 2018, l’organisme Doctors Nova Scotia (en anglais seulement) [ PDF (181 Ko) - lien externe ] a indiqué qu’il y aura une demande accrue de services de traitement de la douleur chronique en raison du vieillissement de la population. Il a recommandé l’instauration d’un cadre sur les soins palliatifs (qui traite notamment de la prise en charge de la douleur) pour améliorer l’accessibilité et l’exhaustivité de ces derniers. En 2019, Solutions pour la douleur chez les enfants (SKIP) a été créé grâce à un financement fédéral de l’initiative de Mobilisation des connaissances des Réseaux de centres d’excellence (RCE). L’organisme est hébergé à l’Université Dalhousie et compte une centaine de partenaires. Il a pour mission d’améliorer la prise en charge de la douleur des enfants en mobilisant, par la coordination et la collaboration, des solutions fondées sur des données probantes.

La prise en charge de la douleur représente un problème stratégique urgent en Nouvelle-Écosse, étant donné qu’il englobe des secteurs prioritaires pour la province, comme l’accès aux soins, les soins de santé primaires, la santé mentale ainsi que l’usage et le mésusage des opioïdes. Pour répondre le mieux aux besoins actuels et nouveaux de la Nouvelle-Écosse en matière de douleur, le ministère de la Santé et du Mieux-être de la province soutient la satisfaction du besoin défini par sa Régie de la santé, à savoir la nécessité d’une approche globale, intégrée et axée sur la personne qui harmonise les fonctions des services et les services de base avec les besoins de la population à la recherche d’une prise en charge de sa douleur.

Une stratégie globale de prise en charge de la douleur à l’échelle provinciale aidera à faire en sorte que les composantes complexes du système de santé agiront de concert pour fournir les services les plus efficaces et les plus opportuns dans ce domaine à ceux qui en éprouvent le besoin. Afin de tirer parti des récents rapports et de cette occasion sur le plan stratégique (tant à l’échelle provinciale [régies de la santé locales et ministères] qu’à l’échelle fédérale [Groupe canadien de travail sur la douleur de Santé Canada, Fondation canadienne pour l’amélioration des services de santé], le temps est maintenant venu d’élaborer et de mettre en œuvre une stratégie globale de lutte contre la douleur pour la Nouvelle‑Écosse. Cet EMC cherche à répondre à l’enjeu politique que représente la nécessité d’améliorer l’accès coordonné et intégré aux services de prise en charge de la douleur pour les Néo‑Écossais par la mise en œuvre, dans ce domaine, d’une stratégie provinciale fondée sur des données probantes. Une telle stratégie en Nouvelle-Écosse représentera les multiples facettes de la douleur (physique et psychosociale) et s’intéressera à la totalité du cycle de vie, de l’enfance à la vieillesse. Dans le but d’offrir à tous les Néo-Écossais des services accessibles de haute qualité pour le traitement de la douleur, le Provincial Pain Network collaborera avec des cliniques antidouleur, des partenaires et des habitants de la province afin d’établir des services étroitement liés et très efficaces qui soutiendront la prestation de soins de qualité peu importe le milieu. Bien que le réseau formel ne se soit pas réuni depuis la démission de la directrice, les services sont toujours mis en œuvre avec l’aide des coordonnateurs provinciaux.

Actuellement, les services de prise en charge de la douleur en Nouvelle-Écosse consistent en une gamme de programmes de promotion de la santé, de prévention ainsi que de traitement général et spécialisé. On trouve notamment des programmes communautaires ambulatoires, des interventions à domicile et à l’école et des services aux hospitalisés. Cependant, les variations du système à la grandeur de la province, les lacunes du continuum de soins et l’exécution de pratiques ou la prestation de services qui ne sont pas fondés sur des données probantes créent une diversité de problèmes pour les soins aux patients et l’efficacité du système. Des données probantes sont nécessaires pour définir les moyens de mieux intégrer ces équipes, ces services et ces programmes dans l’ensemble du système de santé et tout le long du parcours thérapeutique des patients. En raison de ces problèmes, la majorité des Néo-Écossais font face à des difficultés et à de longues attentes lorsqu’ils tentent d’accéder aux soins. Les temps d’attente pour les soins communautaires et l’autogestion sont excessifs et il peut arriver que des personnes aux ressources limitées aient à faire de longs déplacements pour bénéficier des services.

Entre autres problèmes mentionnés par les Néo-Écossais, mentionnons les obstacles à l’accès aux soins aux hospitalisés qui sont liés aux programmes, l’absence de services ambulatoires après les heures ouvrables et le week-end et les difficultés à se retrouver dans le système. Pour restructurer le système néo-écossais de manière à obtenir de meilleurs résultats pour les services de traitement de la douleur, il serait très utile d’avoir directement le point de vue de décideurs qui ont participé à l’élaboration, à l’évaluation ou à la mise en œuvre de cadres et de stratégies de prise en charge de la douleur ailleurs.

Besoin de données probantes

Les données issues de la recherche qui ont été recueillies lors de l’EMC aideront à l’élaboration d’une stratégie de prise en charge de la douleur pour la Nouvelle-Écosse.

Voici une liste non limitative de sujets qui ont été abordés à cette occasion pour appuyer cette initiative :

  • La portée de la stratégie
  • Un modèle de stratégie provinciale de prestation de services antidouleur ainsi que les coûts et les bénéfices connexes
  • Les modèles d’équipes interdisciplinaires de soins de prise en charge de la douleur
  • Les méthodes de coordination réciproque et de collaboration des spécialités cliniques
  • Les méthodes de renforcement des capacités des cliniciens de soins primaires communautaires
  • Les méthodes équitables et accessibles de soins de traitement de la douleur dans la province
  • Les innovations technologiques à l’appui d’une stratégie provinciale

Résultats attendus

Les données récentes issues de la recherche et de la mise en œuvre qui ont été présentées lors de l’EMC ont porté à la connaissance des intervenants néo-écossais les pratiques exemplaires de prise en charge de la douleur par le renforcement des capacités des fournisseurs et des programmes de soins primaires et par l’intensification de la coordination et de la collaboration interdisciplinaires des fournisseurs de soins et des spécialités cliniques.

Résumé des présentations

L’EMC a été animé par Maria Hudspith, directrice générale de Pain BC. Voici un résumé des données probantes communiquées par chacun des présentateurs.

Douleur chronique, déterminants sociaux de la santé et besoin d’une intervention intersectorielle

Owen Williamson, professeur auxiliaire, Département d’épidémiologie et de médecine préventive, Université Monash (Australie) et professeur agrégé, Département d’anesthésie, Université McMaster

Un Canadien sur cinq souffre de douleur chronique. Celle-ci est plus courante dans les populations vulnérables : les jeunes, les aînés, les femmes, les peuples autochtones, les anciens combattants et les personnes atteintes de troubles de santé mentale et d’abus de substances. Elle touche tout particulièrement les populations victimes d’inégalités sociales et de discrimination. La douleur chronique devrait constituer une priorité stratégique en matière de santé publique.

Il s’agit là d’un problème « pernicieux » : il est socialement complexe, il est associé à de multiples causes très interdépendantes, il dépasse la responsabilité de plus d’un organisme ou d’un ministère et il n’y a pas de solution évidente. Pour comprendre les interactions entre la douleur chronique et les déterminants sociaux de la santé et s’y attaquer, il faut prendre en considération des facteurs qui ne relèvent pas du secteur de la santé, comme l’éducation, le revenu, le statut social, l’environnement physique et les réseaux de soutien social. Il pourrait être plus important d’agir sur ces facteurs que de modifier les services de santé essentiels afin d’atténuer les inégalités de prise en charge de la douleur chronique.

La Commission des Déterminants sociaux de la Santé de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré sans équivoque que les gouvernements doivent recadrer leurs politiques en matière de santé publique pour que tous les secteurs de leur administration s’attaquent à l’origine des causes afin d’améliorer la santé de la population. Ce principe s’applique tout particulièrement lorsque les facteurs qui causent et font persister la douleur chronique échappent au contrôle du système de santé. La collaboration entre les secteurs gouvernementaux peut se révéler difficile, étant donné les problèmes occasionnés par « l’appropriation », le financement, les ententes hiérarchiques, la culture du ministère ou de l’organisme et la langue. L’approche « La santé dans toutes les politiques » de l’OMS est susceptible de faciliter l’engagement et la collaboration intersectoriels pour l’élaboration d’une politique de lutte contre l’épidémie de douleur chronique.

Fournir une stratégie exhaustive de lutte contre la douleur qui soit axée sur la santé de la population

Linda Porter, directrice, Office of Pain Policy and Planning, National Institutes of Health (États-Unis)

La stratégie nationale de lutte contre la douleur des États-Unis, dont l’acronyme anglais est NPS, reconnaît le fardeau que celle-ci fait peser sur les personnes et les populations. Elle vise à fournir un ensemble d’interventions coordonnées qui soit exhaustif et axé sur la santé de la population pour la prévention, le traitement et la prise en charge de la douleur ainsi que pour l’éducation et la recherche dans ce domaine. Cette stratégie constitue un plan d’envergure doté d’objectifs précis et atteignables qui sont destinés à servir de premières étapes vers une transformation culturelle de la manière dont le pays perçoit et prend en charge la douleur. Les efforts de réduction du fardeau de la douleur aux États-Unis ne peuvent porter fruit sans un investissement élargi et soutenu dans la recherche fondamentale et clinique sur les mécanismes biopsychosociaux qui produisent et font perdurer la douleur ainsi que dans la mise au point de traitements antidouleur sûrs et efficaces. La présentatrice a décrit ces efforts. La NPS se focalise certes sur l’important problème de santé publique que représente la douleur, mais elle apporte aussi une importante contribution à la résolution des enjeux entourant la surprescription de médicaments d’ordonnance ainsi que l’abus et la surdose d’opioïdes et les décès connexes. L’allègement du fardeau de la douleur par l’atteinte des objectifs de la NPS diminuera la prescription excessive d’opioïdes. Le thème dominant de la NPS est le besoin d’un système de soins qui fournisse une prise en charge complète de la douleur compte tenu de la nature biopsychosociale de cette dernière. Ce système créerait un cadre dans lequel des soins interdisciplinaires et intégrés procureraient des solutions de rechange aux interventions unimodales liées aux opioïdes. Cette séance a permis de fournir des renseignements sur les leçons tirées de l’élaboration de la stratégie et sur les défis et les embûches associés à la mise en œuvre d’une initiative d’une aussi grande envergure.

La stratégie albertaine de lutte contre la douleur

John Pereira, directeur général, Pain Society of Alberta

La stratégie albertaine de lutte contre la douleur est issue de la collaboration de plus de 300 professionnels de la santé des quatre coins de la province. Cette présentation a traité des principes directeurs, des facteurs facilitants du changement et des domaines d’intervention.

Vers une stratégie globale de prise en charge de la douleur pour la Nouvelle-Écosse

Carol Bennett, directrice générale, Painaustralia

Il y a un urgent besoin de solutions qui s’attaquent à la crise de douleur qui afflige le monde entier. En réaction à celle-ci, les États-Unis, l’Australie et plusieurs pays européens ont élaboré une stratégie nationale de lutte contre la douleur, tandis que le Canada a amorcé la conception des siennes. On y trouve beaucoup de descriptions, de taux de prévalence et de coûts connexes en commun. En outre, les objectifs de ces stratégies sont relativement semblables. En Australie, un pays de 25 millions d’habitants, l’impact de la douleur est stupéfiant. Selon de nouvelles recherches réalisées l’an dernier par Deloitte Access Economics pour Painaustralia, 3,24 millions d’Australiens souffrent aujourd’hui de douleur chronique. On prévoit que ce nombre passera à 5,23 millions d’ici 2050, en raison du vieillissement de la population et de la hausse continue de la prévalence des maladies chroniques. Il est dans l’intérêt des Australiens de s’attaquer à la douleur : non seulement celle-ci aggrave-t-elle la santé et la situation sociale et économique des gens, elle représente aussi un fardeau imposant pour l’économie et exerce une grande pression sur le système de soins. Les coûts financiers associés à la douleur chronique ont été estimés à 73,2 milliards de dollars en tout en 2018, ce qui équivaut à 22 588 $ par personne atteinte. Painaustralia a élaboré la stratégie nationale de lutte contre la douleur en 2011. Récemment, le gouvernement australien lui a demandé de concevoir un projet de concrétisation de la stratégie, le plan d’action stratégique national de prise en charge de la douleur. Il est actuellement entre les mains des ministres de la Santé de l’Australie en vue de son approbation et, idéalement, d’un investissement dans sa réalisation. Le gouvernement australien a déjà financé plusieurs initiatives. Il est évident qu’il est utile de mettre en commun les efforts de collaboration sur la douleur et la consommation d’opioïdes. Grâce à eux, nous sommes susceptibles d’améliorer la prévention, le traitement et la prise en charge de la douleur aiguë, cancéreuse et chronique. Cette présentation a donné un aperçu de la voie à suivre vers l’obtention d’une approche nationale de la prise en charge de la douleur ainsi que des problèmes et des succès rencontrés jusqu’à présent.

Lectures recommandées

  1. Australian Public Service Commission (2007). Tackling wicked problems: a public policy perspective (en anglais seulement).
  2. Deloitte Access Economics (2019). The cost of pain in Australia: Painaustralia (en anglais seulement) [ PDF (3.87 Mo) - lien externe ]
  3. Goldberg, D. S., & McGee, S. J. (2011). Pain as a global public health priority (en anglais seulement). BMC public health, 11(1), 770.
  4. Interagency Pain Research Coordinating Committee (2011). National Pain Strategy. A Comprehensive Population Health-Level Strategy for Pain (en anglais seulement).
  5. Kickbusch, I., & Buckett, K. (2010). Implementing health in all policies: Adelaide 2010. Department of Health, Government of South Australia en anglais seulement) [ PDF (862 Ko) - lien externe ].
  6. Lantz, P. M., Lichtenstein, R. L., & Pollack, H. A. (2007). Health policy approaches to population health: the limits of medicalization. Health Affairs, 26(5), 1253-1257.
  7. Painaustralia (2011). National Pain Strategy. Pain management for all Australians (en anglais seulement) [ PDF (1.3 Mo) - lien externe ]
  8. Painaustralia (2019).The National Strategic Action Plan for Pain Management 2019 (en anglais seulement) [ PDF (596 Ko) - lien externe ].
  9. Pain Society of Alberta (2019). Alberta Pain Strategy 2019-2024. Achieving Excellence in Pain Management (en anglais seulement) [ PDF (575 Ko) - lien externe ].
  10. Pain Society of Alberta (2019). Alberta Pain Strategy 2019-2024 Executive Summary (en anglais seulement) [ PDF (560 Ko) - lien externe ].
  11. Pain Society of Alberta (2019). Alberta Pain Strategy 2019-2024 Summary (en anglais seulement) [ PDF (620 Ko) - lien externe ].
  12. Agence santé publique du Canada (2007). Au croisement des secteurs – Expériences en action intersectorielle, en politique publique et en santé. [ PDF (810 Ko) - lien externe ].
  13. 13. Organisation mondiale de la Santé (OMS) (2018). Key learning on Health in All Policies implementation from around the world – Information Brochure (en anglais seulement) [ PDF (1.56 Mo) - lien externe ]. Geneva, Switzerland. 
  14. 13. Organisation mondiale de la Santé (OMS) (2008). Combler le fossé en une génération : instaurer l’équité en santé en agissant sur les déterminants sociaux de la santé. [ PDF (8.85 Mo) - lien externe ] : rapport final de la Commission des Déterminants sociaux de la Santé. Genève, Suisse
Date de modification :