Biographies : Présidents du collège des évaluateurs

Président administratif

Paul Kubes, Ph.D.
Professeur
Université de Calgary

Le Dr Paul Kubes est professeur au Département de médecine de l’Université de Calgary et directeur fondateur du Snyder Institute for Chronic Diseases. Il est également titulaire d’une chaire de recherche du Canada en recrutement des leucocytes dans la maladie inflammatoire.

Le Dr Kubes a reçu de nombreux prix, dont celui de chercheur de l’année en 2011 pour ses travaux de recherche fondamentale sur les effets du cerveau sur l’immunité. Il a aussi reçu le prix de sciences et technologie de l’Alberta et le Prix Henry Friesen. Le Dr Kubes a publié les résultats de ses recherches fondamentales dans les revues Cell, Science et Nature. Il a aussi publié des articles dans des revues médicales comme The Lancet et dans d’autres revues davantage axées sur la recherche translationnelle (JCI).

Le Dr Kubes a une vaste expérience de l’évaluation aux IRSC où il a siégé à de nombreux comités, dont celui de l’immunologie et ceux de l’appareil cardiovasculaire A et de l’appareil vasculaire B, le comité des bourses des IRSC et celui des bourses postdoctorales Banting. En plus d’avoir siégé au conseil d’administration des IRSC, il a été évaluateur auprès des NIH et il copréside le comité du programme Gairdner.

Présidents

Eric Brown, Ph.D.
Professeur
Université McMaster

Le Dr Eric Brown est professeur au Département de biochimie et de sciences biomédicales et membre de l’Institut DeGroote pour la recherche sur les maladies infectieuses, à l’Université McMaster.

Le Dr Brown est titulaire d’une chaire de recherche du Canada en biologie chimique microbienne et s’intéresse depuis longtemps aux mécanismes biologiques complexes à la base des stratégies de survie des bactéries. Avec son équipe, son but à long terme est de convertir ces systèmes en superbactéries résistantes aux médicaments et de contribuer à l’ouverture de pistes de recherche sur de nouveaux antibiotiques. Ses travaux ont été maintes fois récompensés, notamment par le prix Murray de la Société canadienne des microbiologistes pour l’ensemble de sa carrière, et son admission à l’American Academy of Microbiology.

Le Dr Brown a siégé à de nombreux comités d’évaluation par les pairs des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et à une grande variété de conseils consultatifs, notamment comme président de la Société canadienne pour les biosciences moléculaires, membre du comité d’évaluation en médecine de la Fondation Gairdner, et membre du conseil consultatif de l’Institut des maladies infectieuses et immunitaires des IRSC.


Max S. Cynader, C.M., O.B.C., Ph.D., MSRC
Directeur fondateur du Djavad Mowafaghian Centre for Brain Health
Université de la Colombie-Britannique

Le Dr Max Cynader est le directeur fondateur du centre de recherche sur le cerveau et du Djavad Mowafaghian Centre for Brain Health au centre de soins de santé Vancouver Coastal Health et à l’Université de la Colombie-Britannique. Il est membre de l’Ordre du Canada, de l’Ordre de la Colombie-Britannique, de la Société royale du Canada et de l’Académie canadienne des sciences de la santé, en plus d’être chercheur principal au Réseau canadien contre les accidents cérébrovasculaires, un des Réseaux des centres d’excellence du Canada.

La recherche du Dr Cynader porte sur la nature des activités du cerveau ayant lieu dans le cortex cérébral, en particulier dans les aires sensorielles gérant la vision et l’ouïe, et sur les mécanismes cellulaires et moléculaires à la base du développement et de l’adaptabilité du cortex. Il s’est efforcé de comprendre les mécanismes par lesquels l’usage ou le mésusage précoce du cerveau affecte son fonctionnement pour la vie. Récemment, il a cofondé l’entreprise de biotechnologies Primary Peptides et l’entreprise spécialisée en santé du cerveau Synaptitude.

Dr Cynader a cumulé une expérience considérable en évaluation, en tant que membre et président du comité d’évaluation des demandes de subventions aux IRSC, et au sein de plusieurs organismes de financement internationaux, comme le Human Frontiers of Science Program et les National Institutes of Health.


Jayne Danska, Ph.D.
Scientifique principale
Hospital for Sick Children

Titulaire de la chaire de recherche Anne et Max Tanenbaum en médecine moléculaire, la Dre Jayne Danska est aussi scientifique principale au Hospital for Sick Children ainsi que professeure à la Faculté de médecine de l’Université de Toronto.

Les recherches de la Dre Danska ciblent les causes des maladies auto-immunes, les mécanismes de la leucémie lymphoïde, et la surveillance immunitaire innée des cellules cancéreuses. Son travail s’étend des découvertes sur des modèles mécanistes animaux jusqu’à l’identification de biomarqueurs et de cibles thérapeutiques pour les maladies humaines, ce qui couvre la mise au point d’un produit biologique novateur agissant comme point de contrôle immunitaire pour les tumeurs hématologiques malignes, lequel est actuellement soumis à des essais cliniques en phase I. Son groupe a découvert certaines des causes génétiques et environnementales du diabète de type 1, et a démontré que le microbiome intestinal influence les hormones sexuelles, agit comme régulateur de la réponse immunitaire, et peut être modifié au début de la vie pour prévenir le diabète de type 1. Les causes fondamentales de la vulnérabilité inégale des hommes et des femmes à de nombreuses maladies auto-immunes sont mal connues. La Dre Danska a établi un lien entre le microbiome intestinal et les différences à médiation hormonale dans les maladies d’origine immunologique. Elle participe à des études prospectives internationales visant à définir les facteurs de risque de maladie d’origine immunologique en début de vie chez des nourrissons et des enfants, et les effets de la migration sur les risques de maladie d’origine immunologique chez les nouveaux Canadiens.

Évaluatrice d’expérience, la Dre Danska a travaillé comme membre, agente scientifique et présidente de comités des IRSC pendant de nombreuses années. Elle a aussi siégé comme membre et présidente de comités de la Société canadienne du cancer, de l’Association canadienne du diabète et de plusieurs instituts des National Institutes of Health aux É.-U.


Sherry L. Dupuis, Ph.D.
Professeure
Université de Waterloo

La Dre Sherry Dupuis est professeure en études sur les loisirs et a été la directrice du programme Murray de recherche et d'éducation sur la maladie d'Alzheimer à l'Université de Waterloo. Elle est également co-directrice des Partenariats dans l'alliance des soins aux personnes atteintes de démence, une initiative de recherche nationale axée sur le changement de la culture liée à la démence et aux soins de longue durée.

La Dre Dupuis a été une pionnière pour l’intégration de la participation active des personnes atteintes de démence et de leurs aidants familiaux en tant que cochercheurs et chercheurs aux processus de recherche et d'application des connaissances. Engagée dans les causes de justice sociale et de transformation des soins longue durée pour les personnes atteintes de démence, la Dre Dupuis utilise la participation sociale et des méthodologies novatrices basées sur l'art pour promouvoir la transformation personnelle et les changements sociaux. Son plus récent projet, une pièce de théâtre fondée sur la recherche, intitulée Cracked: New Light on Dementia, illustre le regard unidimensionnel que la société jette sur la démence, le tout en montrant l’aspect indéniablement tragique de la situation et en dénonçant les pratiques et les politiques déshumanisantes des soins liés à ce trouble.

La Dre Dupuis est riche d'une longue expérience d'évaluatrice externe, tant pour les trois organismes subventionnaires que pour d'autres programmes de subventions provinciaux et nationaux, y compris le CRSH, les IRSC, la Société Alzheimer du Canada, le Conseil manitobain de la recherche en matière de santé, le programme de recherche en collaboration du Réseau universitaire de santé, la Fondation Michael-Smith pour la recherche en santé et le programme de subventions Catalyseur du TVN.


Richard Glazier, M.D., M.S.P., FCMF
Scientifique principal et directeur du Programme de soins de première ligne et de santé des populations
Institut de recherche en services de santé

Le Dr Richard Glazier cumule les rôles de scientifique principal et de directeur du Programme de soins de première ligne et de santé des populations à l’Institut de recherche en services de santé (IRSS). Médecin de famille membre du personnel de l’Hôpital St. Michael de Toronto, il est aussi chercheur au Centre de recherche sur la santé en milieu urbain défavorisé, rattaché à cet hôpital. À l’Université de Toronto, le Dr Glazier enseigne au Département de médecine familiale et communautaire, à l’École de santé publique Dalla Lana et à l’Institut des politiques, de la gestion et de l’évaluation de la santé. Chef de file international de la recherche sur les soins de première ligne, il a récemment présidé le North American Primary Care Research Group (NAPCRG).

Les recherches du Dr Glazier portent sur l’évaluation de la transformation des systèmes de santé, les modèles de prestation de services de santé de première ligne, la santé des populations défavorisées, la gestion des maladies chroniques et les approches axées sur les populations et la géographie pour réduire les disparités en santé. Financé par les IRSC à titre de chercheur principal depuis leur fondation, il fait partie de plusieurs équipes de soins de santé communautaires de première ligne soutenues par les IRSC.

Jusqu’à tout récemment, le Dr Glazier a siégé au conseil consultatif de l’Institut des services et des politiques de la santé des IRSC, et il a auparavant occupé les fonctions d’évaluateur et de président du comité d’évaluation par les pairs des IRSC sur la recherche en interventions et en évaluation dans les services de santé. Il est actuellement président virtuel pour le volet Projet des IRSC.


Philippe Gros, Ph.D.
Vice-doyen, Faculté de médecine
Université McGill

Après l’obtention de son doctorat en médecine expérimentale de l’Université McGill, le Dr Philippe Gros a reçu sa formation postdoctorale à l’Hôpital général du Massachusetts et au MIT, pour ensuite se joindre en 1985 au Département de biochimie de l’Université McGill, où il occupe un poste de professeur titulaire depuis 1994. Membre du Centre de la tuberculose et du Centre de recherche sur le cancer Goodman, il est aussi fondateur du Centre des traits complexes et vice-doyen de la Faculté de médecine de l’Université McGill.

Le champ d’études principal du Dr Gros porte sur l’analyse génétique de la susceptibilité aux infections et à l’inflammation pathologique. Il a été chercheur-boursier international du Howard Hughes Medical Institute ainsi que chercheur émérite des Instituts de recherche en santé du Canada, et est porte aujourd’hui titulaire de la chaire de recherche James McGill. Lauréat du Prix Wilder-Penfield des sciences de la santé (Prix du Québec) et du prix Killam pour la recherche en santé du Conseil des arts, il a aussi été admis à la Société royale du Canada. Le Dr Gros possède de l’expérience en biotechnologie, étant cofondateur de deux sociétés dans ce secteur. 

Le Dr Gros a acquis une vaste expérience de l’évaluation par les pairs pour le Fonds Burroughs Wellcome, la Fondation Bill et Melinda Gates, les National Institutes of Health (É.-U.) et les Instituts de recherche en santé du Canada, où il a été membre du conseil d’administration pendant quatre ans.


Peter Jones, Ph.D.
Directeur, Centre Richardson de recherche sur les aliments fonctionnels et nutraceutiques
Université du Manitoba

Titulaire d’une chaire de recherche du Canada sur la nutrition et les aliments fonctionnels, le Dr Peter Jones s’est joint à l’Université du Manitoba le 1er novembre 2005 à titre de directeur du Centre Richardson de recherche sur les aliments fonctionnels. Il est aussi président de Nutritional Foundations for Health Inc., entreprise qu’il a fondée à Montréal.

Depuis presque trois décennies, le Dr Jones explore les propriétés médicinales des aliments, et contribue à l’établissement des normes nutritionnelles au Canada et ailleurs dans le monde. Dans une étude novatrice, il a démontré que les acides gras essentiels contenus dans des plantes cultivées comme le lin et le canola peuvent réduire le risque de maladie cardiovasculaire. Il a également démontré que les stérols végétaux, trouvés à l’état naturel dans des aliments comme les céréales et les légumes, peuvent réduire le cholestérol. La solidité de son étude a incité Santé Canada à autoriser les entreprises alimentaires à inclure cette affirmation sur leurs étiquettes en 2010.

Le Dr Jones siège à plusieurs comités nationaux d’évaluation de demandes de subvention, notamment pour les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC, ainsi qu’à des comités de rédaction de revues scientifiques, y compris l’American Journal of Clinical Nutrition, Lipids and Nutrition Reviews. Il a aussi siégé au conseil consultatif de l’Institut de la nutrition, du métabolisme et du diabète des IRSC.


Josée Lavoie, Ph.D.
Professeure
Université du Manitoba

La Dre Josée Lavoie est directrice du Centre des Premières Nations du Manitoba pour la recherche sur la santé des Autochtones et professeure à la Faculté des sciences de la santé de l’Université du Manitoba. Elle occupe également un poste à l’Université du Nord de la Colombie-Britannique, et travaille au sein des systèmes de soins de première ligne des Premières Nations et des Inuits depuis 1989.

La Dre Lavoie est spécialisée en recherche sur les politiques de santé, le financement et la passation de marchés en santé. Elle a participé à l’élaboration de modèles optimaux de passation de marchés en santé dans les milieux autochtones au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et dans les pays circumpolaires.

La Dre Lavoie a été évaluatrice pour plusieurs organisations nationales et internationales dont les IRSC, la Fondation Michael-Smith pour la recherche en santé, le Centre de recherches pour le développement international et l’Institut de recherche en soins de santé de première ligne de l’Australie.


Dawn Martin Hill, Ph.D.
Professeure agrégée
Université McMaster

Titulaire d’un doctorat en anthropologie culturelle, la Dre Dawn Martin Hill (Mohawk des Six Nations) a participé à la création du programme d’études autochtones à l’Université McMaster. Elle est aussi la première titulaire de la chaire Paul R. McPherson en études autochtones.

Les travaux de la Dre Martin Hill reposent sur le principe que la recherche fondée sur des solutions dans le domaine de la santé autochtone doit se faire de concert avec le renforcement de la capacité de collaboration communautaire. Elle a d’ailleurs mis ce principe en pratique par ses nombreux engagements dans la communauté, par exemple en siégeant comme présidente du conseil des ainés et des jeunes (Indigenous Elders and Youth Council) en vue de favoriser la protection et la préservation des systèmes de connaissances autochtones, en témoignant comme experte dans le domaine des médecines traditionnelles et en appuyant les efforts de réconciliation pour améliorer la prestation des services de santé aux Premières nations par l’harmonisation des médecines traditionnelles en partenariat avec les services de santé des Six Nations. Dans le cadre de son travail avec les communautés, la Dre Martin Hill a détenu de nombreuses subventions du CRSH et des IRSC pour mener des recherches sur les connaissances autochtones, mettant l’accent particulièrement sur les jeunes, les femmes, la langue, les cérémonies, la médecine traditionnelle et le bienêtre.

La Dre Martin Hill a siégé à des comités d’évaluation pour les IRSC et le Conseil de recherches en sciences humaines. Elle fait actuellement partie du comité de rédaction de Sociology and Anthropology et est membre du comité de lecture de la revue International Indigenous Policy Journal. La Dre Martin Hill a en outre ouvert la voie à la création de la capacité d’évaluation par les pairs chez les Autochtones dans son rôle de première présidente du Secrétariat des Réseaux de recherche en santé des Autochtones (RRSA). Le plus gros de son travail consistait à trouver et à éliminer les obstacles épistémologiques à la recherche sur les connaissances autochtones en santé. Elle s’est aussi chargée de mettre sur pied une possible cohorte de pairs évaluateurs autochtones pour l’ISA des IRSC.

Elle habite sur la rivière Grand, à Six Nations. Mère monoparentale de quatre enfants, dont deux adolescents encore à la maison, et grand-mère de huit petits-enfants, tous en santé, elle considère sa famille comme son plus grand accomplissement à ce jour.


Patrick McGrath, O.C., Ph.D., MSRC, MACSS
Vice-président à la recherche, à l’innovation et à l’application des connaissances
Centre de soins de santé IWK et Autorité sanitaire de la Nouvelle-Écosse

Le Dr Patrick McGrath est un clinicien-chercheur en psychologie, un administrateur principal de services de santé et un entrepreneur social. Il est professeur à l’Université Dalhousie, où il enseigne les sciences, la pédiatrie, la santé communautaire et l’épidémiologie, de même que la psychiatrie, en plus d’être vice-président à la recherche, à l’innovation et à l’application des connaissances au centre de soins de santé IWK, et au sein de l’Autorité sanitaire de la Nouvelle-Écosse. 

Au cours de sa carrière, le Dr McGrath a surtout œuvré à améliorer les soins grâce à la recherche. Il a mis sur pied le programme de subventions Translating Research into Care, un partenariat entre les cliniciens-chercheurs, les administrateurs, les patients, la fondation QEII et la fondation IWK. Il a également contribué à fonder BIOTIC, un établissement public de recherche translationnelle en imagerie. Sa propre recherche porte sur l’usage de la technologie dans les soins et le traitement de la douleur chez les enfants. Par ailleurs, il a fondé l’institut sans but lucratif Strongest Families, qui offre des soins en santé mentale à des milliers de familles au Canada, en Finlande et au Vietnam. 

Il a été reconnu et récompensé à maintes reprises à l’échelle nationale et internationale pour son leadership et son travail de recherche, de mentorat et de défense des droits. Il a notamment été nommé Officier de l’Ordre du Canada et admis à la Société royale du Canada et à l’Académie canadienne des sciences de la santé. En outre, la création du Strongest Families Institute lui a valu le Prix principal de la Fondation Manning pour la meilleure innovation au Canada en 2013. En 2016, il est devenu récipiendaire du Prix Héritage du leadership en santé de SoinsSantéCAN.

De plus, le Dr McGrath s’intéresse depuis longtemps à l’évaluation par les pairs et a siégé à de multiples comités subventionnaires, comités de rédaction et comités d’évaluation par les pairs, en plus d’avoir siégé au conseil d’administration des IRSC.


Barbara Morrongiello, Ph.D.
Professeure
Université de Guelph

La Dre Barbara Morrongiello est professeure en psychologie clinique à l’Université de Guelph, psychologue agréée en Ontario et directrice de l’Unité de recherche en développement de l’enfant.

En plus d’avoir reçu de nombreux prix pour ses réalisations en recherche, la Dre Morrongiello est titulaire d’une chaire de recherche du Canada (niveau 1) sur la prévention des lésions chez les enfants et les jeunes et est membre de l’Académie canadienne des sciences de la santé et de l’American Psychological Association.

La Dre Morrongiello a publié plus de 150 articles évalués par les pairs et a à son actif une longue expérience d’innovations et de productivité en recherche. Ses recherches d’avant-garde établissent un cadre de développement pour l’étude des facteurs de risque de lésions à différentes étapes de l’enfance, en s’attardant principalement aux différences entre les genres. Elle a en outre contribué à nombre de méthodes et de mesures novatrices pour l’avancement de l’étude des activités à risque de causer des lésions aux enfants. À partir de ses résultats de recherche, elle a mis sur pied bon nombre de programmes d’intervention, dont le programme Supervising for Home Safety et le programme de sécurité des terrains de jeu Cool 2 Be Safe, fondés sur des données probantes et dont l’efficacité à réduire les risques de blessures chez les enfants a été prouvée. Elle travaille de concert avec des intervenants clés, comme des conseils scolaires et l’Agence de santé publique du Canada, afin que des programmes fructueux soient adoptés à grande échelle pour réduire le fardeau des lésions chez les enfants au Canada.

La Dre Morrongiello siège aux conseils consultatifs de plusieurs revues scientifiques, et a acquis de l’expérience en évaluation par les pairs auprès de plusieurs organismes, comme la Fondation ontarienne de la santé mentale, le Conseil de recherches en sciences humaines et les IRSC, où elle a agi à titre d’agente scientifique.


Steven Narod, M.D., FRCPC, MSRC
Directeur, Unité de recherche sur l’hérédité du cancer du sein
Institut de recherche du Women’s College

Le Dr Steven Narod est titulaire d’une chaire de recherche du Canada de niveau I sur le cancer du sein, professeur à l’École de santé publique Dalla Lana et à la Faculté de médecine de l’Université de Toronto, ainsi que scientifique principal de l’Institut de recherche du Women’s College, où il dirige l’Unité de recherche sur l’hérédité du cancer du sein.

Le Dre Narod est une sommité mondiale dans le domaine du cancer du sein et de l’ovaire. Au cours de sa carrière, il a profondément influencé les connaissances sur la manière d’évaluer les risques de cancer du sein et de l’ovaire et de réduire la mortalité chez les femmes porteuses des mutations BRCA1 et BRCA2. Il étudie la génétique du cancer sous divers angles, y compris la prévention, le dépistage et le traitement. Le Dr Narod a identifié des mutations fondatrices dans un certain nombre de groupes ethniques. Sa base de données sur plus de 15 000 femmes porteuses de mutations dans 30 pays soutient de nombreuses collaborations internationales. Ayant à son actif un indice h de 99 et plus de 700 articles publiés soumis à des comités de lecture, le Dr Narod est l’un des chercheurs sur le cancer les plus abondamment cités au monde. Élu membre de la Société royale du Canada en 2012, il a reçu le prestigieux prix Killam en sciences de la santé en 2016.

Le Dr Narod a travaillé comme évaluateur pour de nombreuses organisations nationales et internationales, dont les IRSC, l’Association italienne de recherche sur le cancer, le Centre scientifique national de Pologne, et le Health Research Board d’Irlande.


Morag Park, Ph.D., MSRC
Directrice, Centre de recherche sur le cancer Goodman
Chaire de recherche Diane et Sal Guerrera en génétique du cancer
Professeure James McGill
Université McGill

La Dre Morag Park est professeure aux départements d’oncologie et de biochimie de l’Université McGill, à laquelle elle s’est jointe en 1989. Membre de la Société royale du Canada, elle est titulaire de la chaire de recherche Diane et Sal Guerrera en génétique du cancer à l’Université McGill, et de la chaire professorale James McGill. Elle a été directrice du Groupe d’oncologie moléculaire du Centre universitaire de santé McGill (2006‑2008), directrice scientifique de l’Institut du cancer des IRSC (2008‑2013) et coprésidente de l’Alliance canadienne pour la recherche sur le cancer (2008‑2010). Depuis 2013, elle préside le Centre de recherche sur le cancer Goodman.

La Dre Park est une sommité en recherche sur les récepteurs à activité tyrosine kinase (RTK) et les mécanismes d’activation oncogénique des RTK dans le cancer chez l’humain. Elle a dernièrement établi son leadership en microenvironnement du cancer du sein. Présidente élue du Tumour Microenvironment Network de l’American Association for Cancer Research (2015‑2017), elle a dernièrement reçu un prix pour leadership exceptionnel en matière de recherche sur le cancer de l’Alliance canadienne pour la recherche sur le cancer (2015). Elle compte plus de 180 articles publiés à son actif.

La Dre Park a travaillé comme paire évaluatrice pour de nombreuses organisations dont les IRSC, Cancer Research UK et le Fonds de recherche du Québec-Santé.


Louise Potvin, Ph.D., M.A.C.S.S.
Professeure
Université de Montréal

La Dre Louise Potvin est professeure de promotion de la santé au Département de médecine sociale et préventive de l’École de santé publique de l’Université de Montréal. Elle est aussi directrice scientifique du Centre de recherche Léa‑Roback sur les inégalités sociales de santé. Elle est titulaire de la chaire de recherche du Canada sur les approches communautaires et les inégalités dans le domaine de la santé. Elle est rédactrice en chef de la Revue canadienne de santé publique, administratrice de l’Académie canadienne des sciences de la santé, membre du conseil scientifique international de l’Institut national du cancer (France) et vice‑présidente aux affaires scientifiques de l’Union internationale pour la promotion de la santé et l’éducation.

Au cours des trois dernières décennies, la Dre Potvin a mené des recherches au Canada et à l’étranger sur les processus et les résultats des interventions communautaires de promotion de la santé et de prévention des maladies chroniques. Ses travaux ont joué un rôle essentiel dans la reconnaissance de la nécessité d’une pluralité de méthodes pour évaluer la prévention communautaire non clinique. Elle a été une figure de proue du développement de la recherche interventionnelle en santé des populations, champ de recherche scientifique qui a pour but la production de données au sujet de l’intervention en santé publique. Ses travaux ont aidé à montrer comment les interventions en santé publique peuvent réduire les inégalités en santé par un accès local accru à des ressources de haute qualité.

La Dre Potvin possède une vaste expérience des comités d’évaluation par les pairs. Elle a présidé nombre de ces comités dans le cadre d’initiatives stratégiques de l’ISPP des IRSC. Elle a représenté le quatrième grand domaine de recherche au sein de plusieurs comités interdisciplinaires (bourses postdoctorales Banting, bourse de carrière du CRM, troisième étape du concours pilote de subventions Fondation des IRSC). Plus récemment, elle a appuyé la formation de comités internationaux d’évaluation par les pairs pour la recherche interventionnelle en santé des populations en France et en Allemagne. Elle a siégé au conseil consultatif de l’ISPP jusqu’à récemment.


Jane Rylett, Ph.D.
Professeure
Université Western

La Dre Rylett est professeure émérite et présidente du Département de physiologie et de pharmacologie à l’École de médecine et de dentisterie Schulich de l’Université Western, et chercheuse au sein du Groupe de médecine moléculaire à l’Institut de recherche Robarts. Après avoir obtenu un doctorat en pharmacologie, elle a suivi une formation au University College de Londres, en Angleterre, et à l’Institut Max-Planck de chimie biophysique, en Allemagne.

La Dre Jane Rylett est une neurobiologiste cellulaire et moléculaire et une chercheuse sur la maladie d’Alzheimer internationalement reconnue pour ses contributions en neurobiologie cholinergique. Son laboratoire étudie l’impact du vieillissement et de la maladie sur la communication neurochimique. Elle est à la tête du Consortium canadien en neurodégénérescence associée au vieillissement (CCNA), Thème 1 – Prévention, et membre du groupe de travail en biologie de l’Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement (ÉLCV). Elle est membre élue de l’Académie canadienne des sciences de la santé.

La Dre Rylett possède une longue expérience de l’évaluation par les pairs pour les organismes et les fondations subventionnaires. Elle continue de contribuer à des groupes d’orientation de la recherche, siégeant au comité des politiques de la recherche de la Société Alzheimer du Canada. Elle a été nommée présidente du conseil consultatif de l’Institut du vieillissement des IRSC, et a fait partie des conseils d’administration des sociétés Alzheimer du Canada et de l’Ontario, et de groupes de travail internationaux pour la recherche sur la maladie d’Alzheimer.


David Thomas, Ph.D., MSRC
Professeur
Université McGill

Formé en génétique à l’University College de Londres, le Dr David Thomas a occupé divers postes au cours de sa carrière scientifique. Il est actuellement professeur aux départements de biochimie et de génétique humaine de l’Université McGill, ainsi que codirecteur du Centre de recherche translationnelle sur la fibrose kystique. Il est aussi titulaire d’une chaire de recherche du Canada de niveau 1 en génétique moléculaire.

Le Dr Thomas est l’auteur de contributions originales à la recherche sur la génétique mitochondriale, le traitement des protéines, le repliement des protéines dans le réticulum endoplasmique (RE), la signalisation de la protéine G, et la définition des cascades de protéines kinases associées aux membranes (MAP). Depuis son arrivée à McGill en 2001 après son passage au Conseil national de recherches du Canada (CNRC), il travaille à l’élaboration d’un programme de recherche sur le mécanisme de contrôle de la qualité du RE et son impact sur des maladies liées au transport des protéines, comme la fibrose kystique, en recourant à des technologies de puissance variable. Il a siégé, dans un rôle de leader, à des comités de planification du CNRC, du Conseil de recherches médicales et de l’Université McGill.

Tout au long de sa carrière, le Dr Thomas a agi comme pair évaluateur pour de nombreuses organisations nationales et internationales. Il siège actuellement au comité d’évaluation des demandes de subvention de plusieurs organismes, dont les IRSC et la Fondation de recherches de l’Ontario.

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