Résultats d'études

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17 avril 2014

La découverte d’un facteur contribuant au diabète gestationnel et au diabète de type 2 permettrait d’offrir de nouvelles options de traitement (en anglais seulement)
Selon une nouvelle recherche, tant les femmes aux prises avec un diabète de grossesse que les personnes atteintes du diabète de type 2 ont un taux élevé d’un produit du métabolisme des graisses qui affaiblit la sécrétion d’insuline par les cellules pancréatiques. Les résultats, publiés dans le numéro du 1er avril de la revue Cell Metabolism (en anglais seulement) de Cell Press, semblent indiquer que bloquer les effets de ce produit du métabolisme des graisses pourrait contribuer à la prévention et au traitement du diabète. La recherche a été en partie subventionnée par les IRSC.

8 avril 2014

L’insécurité alimentaire constitue un problème de plus en plus sérieux pour les collectivités autochtones nordiques et isolées au Canada, selon un comité d’experts
Selon le rapport d’un comité d’experts sur la sécurité alimentaire dans le Nord du Canada, il faut s’attaquer d’urgence à l’insécurité alimentaire des populations autochtones du Nord, afin d’en atténuer les conséquences sur la santé et le bien-être. Publié aujourd’hui par le Conseil des académies canadiennes, La sécurité alimentaire des populations autochtones dans le Nord du Canada : Évaluation de l’état des connaissances aborde les aspects variés de l’insécurité alimentaire vécue par les ménages et collectivités des Premières Nations, des Inuits et des Métis dans le Nord du Canada.

Au Canada, les ménages autochtones vivent une insécurité alimentaire dans une proportion qui est plus du double de celle des ménages non autochtones (27 % contre 12 %). Selon des données récentes, la prévalence de l’insécurité alimentaire est plus élevée dans les ménages canadiens avec enfants que dans les ménages sans enfant. La recherche a été en partie subventionnée par les IRSC.

20 février 2014

Un nouvel outil cerne les patients atteints de MPOC qui sont à risqué
Moins de trente jours après reçu leur congé de l’hôpital, le tiers des patients souffrant de maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) retournent à l’urgence. Cette maladie, habituellement causée par le tabagisme, concerne particulièrement les personnes âgées. Les urgentologues ont du mal à décider quels patients souffrant de MPOC doivent être admis et lesquels peuvent retourner chez eux en toute sécurité.

Une nouvelle échelle d’évaluation des risques, appelée « Ottawa COPD Risk Scale » et créée par le Dr Ian Stiell et ses collègues, fournira aux urgentologues un moyen facile et normalisé de déterminer quels patients à risque devraient être ou rester à l’hôpital. Cette échelle d’évaluation à 10 points aidera à la fois les patients et les fournisseurs de soins de santé.

23 janvier 2014

Des chercheurs trouvent l’explication de l’arythmie cardiaque (en anglais seulement)
Des chercheurs de l’Université de Calgary et de l’Institut de santé cardiovasculaire Libin de l’Alberta ont levé le voile sur la biologie fondamentale des ondes de calcium dans le contexte de l’arythmie cardiaque.

Les battements irréguliers du cœur en arythmie entraînent des étourdissements ou des évanouissements et, dans les cas graves, une mort subite. Si de nombreux facteurs sont en cause dans l’arythmie, notamment la génétique, les scientifiques savent qu’une surcharge de calcium dans le cœur est un phénomène commun. Le mécanisme fondamental de l’arythmie d’origine calcique est très longtemps demeuré un mystère.

La revue Nature Medicine fait état ce mois-ci de la découverte de ce processus physiologique fondamental. Les chercheurs espèrent que cette découverte aidera un jour à concevoir des molécules pharmaceutiques adaptées aux caractéristiques de cette physiopathologie. La recherche a été en partie subventionnée par les IRSC.

16 janvier 2014

Numéro spécial sur la santé des populations de langue officielle en situation minoritaire
Au Canada, les communautés de langue officielle vivant en situation minoritaire représentent une population de plus de 2 millions d’habitants et sont dispersées sur tout le territoire. Malgré l’égalité de statut constitutionnel des deux langues officielles du pays, les francophones vivant dans les provinces anglophones et les anglophones vivant au Québec, sont confrontées à des barrières systémiques d’accès aux ressources et services dans leur langue officielle première. Grace à une subvention de renforcement des capacités de recherche octroyée par les IRSC, des chercheurs ont étudiés les facteurs socio-environnementaux, culturels et structurels qui influent sur les disparités de santé chez les francophones en situation minoritaire. Ils ont publiés leurs résultats de recherche dans un numéro spécial de la Revue canadienne de santé publique : « La santé des populations de langue officielle en situation minoritaire ».